Les Français :
Le 08 août au soir le ministre de la guerre reçoit confirmation de l'avancée convergente de troupes allemandes sur la capitale. Bien qu'ayant gardé cette information le plus secrètement possible, le désarroi s'empare des Parisiens et bientôt les deux armées françaises. Si Bazaine et l'Etat major Général ne s'étonne pas d'une nouvelle qu'il considère comme logique, beaucoup de généraux qui n'avaient pas connaissance de la proximité des Prussiens sont abasourdis.
Ce "flègme" relatif de l'Etat Major cache toutefois mal l'inquiétude du générallissime. La manoeuvre engagée par tous les corps français sur les lignes de communication allemandes risque de s'exécuter trop tardivement. Paris doit gagner du temps afin de permettre l'exécution de cette manoeuvre à front renversé.
Le général Lebrun décide donc de se battre sous les murs afin de soulager les forts qui ceinturent la capitale. Les troubles civils dans Paris impose néanmoins d'y conserver des forces.
Le combat sera rude et le commandement espère que la masse d'infanterie déployée portera le doute dans les rangs ennemis ...
Les Prussiens :
A la réception du message du Kronprinz annonçant le désastre de Neuf brisach, Moltke découvre enfin la localisation souhaitée depuis plusieurs jours de certains corps Franaçais. L'annonce de la présence de Bazaine à Vesoul termine de le renseigner. Le choix est donc des plus simple : défendre la ligne de communication oou marcher sur la capitale.
Le LG Moltke décide d'assurer sa ligne avant de s'engager sur Paris et donne ses ordres en conséquence. Barnekov et le Prince de Saxe fulminent à leur réception. Pourquoi faudrait-il se retirer quand on peut marcher et encercler la capitale ? En conscience ils décident de s'y soustraire en prenant soin d'alerter le Prince Frederik de leur décision. Ce dernier après réflexion décide de s'engager à leur côté entrainant avec lui les corps de Manstein ....
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Il y a 11 mois
8 septembre je pense plutôt que août. Il serait intéressant d'avoir le point de vue de Bazaine notamment son plan. Il devait avoir une idée derrière la tête ...
RépondreSupprimerUn prussien qui aime Paris et les ponts